Bibliographie3

  • Anne Carrière :

Ces enfants malades du stress G.George
Les parents ne sont plus les seules victimes du stress, les enfants commencent aussi à développer les symptômes : inhibition, agressivité, maux de ventre. Un livre argumenté et convaincant, nourri d’exemples parfois dérangeants, qui attire l’attention sur un mal qui , souvent, passe inaperçu chez les petits.

Nos meilleurs défauts
O. Kerjean
A travers le portrait de cinq familles, les agressifs, les orgueilleux, les paresseux, les égoïstes et les complexés, chacun pourra se reconnaître. Jeu de miroirs.

  • Albin Michel :

Vers l’amour vrai Marie Lise Labonté
Se libérer de la dépendance affective
En matière d’amour, nous sommes tous influencés, depuis notre vie intra-utérine jusqu’à nos dernières expériences amoureuses, par l’image du couple que nos parents nous ont donnée et par les croyances de notre entourage familial, social et culturel.
C’est pourquoi nous reproduisons généralement à l’âge adulte les deux modes de fonctionnement les plus répandus : l’amour fusionnel ou l’amour « carapace » dans lequel chacun garde prudemment ses distances « à l’abri » de l’autre.

Qui aime quand je t’aime ? Catherine Bensaid – Jean-Yves Leloup
On parle beaucoup d’amour, on le cherche, on l’attend, on le désire, on le fuit. On espère pouvoir dire un jour « je t’aime » à celle ou celui dont on rêve, ou on le dit déjà à la compagne, ou compagnon de sa vie. Mais sait-on ce que l’on dit quand on dit « je t’aime » ?
Qui est ce « je » qui dit aimer ? Et de quel amour s’agit-il ?

Se guérir grâce à ses images intérieures
Marie Lise Labonté Nicolas Bornemisza
Nous sommes conditionnés depuis l’enfance pour produire des « images intérieures » : des souvenirs d’images, de sons, d’odeurs, de contact… Ce sont des informations que nous enregistrons et qui parfois, négatives, nous empoisonnent.
Pour les comprendre et les transformer en « images de guérison », il faut faire appel à notre guide intérieur, notre Inconscient, prêt à nous conseiller, nous aider, nous guérir. Grâce à ce livre, vous découvrirez comment ouvrir les portes de ce fascinant monde intérieur afin de retrouver plaisir de vivre, capacité d’aimer et de s’aimer, confiance en soi.

Vérités et mensonges de nos émotions Serge Tisseron
Après avoir longtemps inspiré la méfiance, les émotions apparaissent aujourd’hui comme un ultime refuge et un gage d’authenticité.
Il y en a que nous nous cachons à nous-mêmes, d’autres que nous nous interdisons d’éprouver parce que nous en avons un jour reçu l’ordre, et d’autres encore que nous croyons les nôtres, mais qui ont été introduites en nous comme un corps étranger. Ainsi, lorsque nous sommes anxieux, tristes ou effrayés par la vie, ce n’est pas forcément « nous ».
Nous pouvons nous défaire des émotions qui ne nous appartiennent pas et accueillir celles qui correspondent à notre propre façon d’être au monde.

Que serait « je » sans « toi »? Gérard Séverin
« La liberté, ça se prend, l’autonomie ça s’apprend », annonce Gérard Séverin, psychanalyste.
Ce spécialiste de l’enfance a autrefois collaboré avec Françoise Dolto et s’inspire de sa pensée pour aborder les grands thèmes de l’éducation : comment aimer son enfant sans faire de lui « l’enfant-roi » ?

La peur de guérir
Patrick Delaroche
Un patient reste parfois des années sur le divan sans que des progrès surviennent, ou pire, qu’apparaissent de nouveaux symptômes. A l’aide d’exemples concrets, l’auteur propose de nouvelles voies pour affronter cette peur de quitter la souffrance psychique.

  • Bayard :

Des hommes qui aiment Susan Edwards
Faut-il désespérer de la gent masculine ? Cyniques, menteurs, tricheurs, légers, insensibles, les hommes ? Rien n’est moins sûr. Ce livre donne la parole aux hommes qui ont le courage d’aimer, de laisser parler leurs sentiments.
Un voyage au cœur de la sensibilité masculine.

  • Inter-Editions :

Estime de soi, confiance en soi Josiane de Saint Paul
Croire en soi, s’aimer, s’apprécier : pourquoi est-ce si difficile ?
Dans ce livre, l’auteur nous parle à cœur de deux éléments essentiels de notre épanouissement : notre estime personnelle et la confiance que nous nous portons. Toute vie heureuse et plein repose, consciemment ou non, sur ces deux piliers.

Comprendre et pratiquer l’ennéagramme
Philippe Halin
9 chemins vers le meilleur de soi et des autres Jacques Prémont
L’ennéagramme fait partie des outils de personnalité dont le succès va grandissant. Issu des traditions spirituelles anciennes, validé depuis par la science psychologique, il permet à chacun d’identifier les diverses facettes de sa personnalité et de mieux percevoir celles des autres. Il favorise l’évolution personnelle et la compréhension d’autrui. C’est pourquoi ce livre enrichit la description classique de l’ennéagramme d’une approche évolutive. Elle permet au lecteur de percevoir comment ses tensions intérieures, ses paradoxes, ses hésitations, les risques qu’il ose prendre ou pas, sont révélateurs de ce qu’il cherche à être.

L’A.B.C. des émotions Claude Steiner
Développer son intelligence émotionnelle
Nous avons tous appris à lire et à écrire correctement. Mais respectons-nous les règles de la grammaire particulière des émotions ? Ce livre nous invite à prendre conscience de l’importance de cet alphabet de tous les jours qui nous relie aux autres. Il nous montre avec simplicité et pertinence comment l’intelligence émotionnelle est notre premier pas vers la reconnaissance des sentiments (les nôtres et ceux des autres), la maîtrise de leurs expressions et de leurs effets. Il nous libère de la peur et du malaise que nous ressentons parfois devant la puissance des émotions et nous en restitue la force.

Du désir au plaisir de changer
Françoise Kourilsky-Belliard
Cet ouvrage développe une idée salutaire et féconde : toute résistance au changement est un facteur de réussite qui s’ignore. L’auteur démontre ici avec force, comment faire basculer au profit du changement, l’énergie mise à le contrecarrer.

  • Ramsay :

Le choc amoureux Francesco Alberoni
Qu’est-ce que tomber amoureux ? C’est l’état naissant d’un mouvement collectif à deux. Cette définition nous guide dans ce court voyage à travers un territoire que nous connaissons tous, car tous nous avons directement vécu l’expérience de l’amour, qui reste pourtant énigmatique et insaisissable. Cette définition pose le problème de tomber amoureux d’une façon nouvelle et le situe dans une optique différente de celle à laquelle nous ont habitués la psychologie, la sociologie et même l’art.

  • Pocket :

Il m’a tuée Maryse Vaillant
Au cœur des secrets de famille
Maryse Vaillant nous montre la voie pour cesser de porter la valise de nos parents, se libérer du passé afin d’inventer une existence qui nous convienne.
Un plaidoyer pour la vie qui triomphe malgré les blessures.

Femmes sous emprise
Marie-France Hirigoyen
Les ressorts de la violence dans le couple
Les agressions physiques dans le couple n’arrivent pas soudainement. Bien avant les bousculades et les coups, il y a une escalade de comportements abusifs et d’intimidations. La pire violence n’est pas la plus visible. Si les femmes ne partent pas, c’est qu’elles ont été piégées, mises sous emprise.
Marie-France Hirigoyen, à partir de nombreux exemples, analyse les ressorts au sein du couple, car il faut comprendre pour agir.

Le harcèlement moral Marie-France Hirigoyen
Il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots, des regards, des sous-entendus : cela se nomme violence perverse ou harcèlement moral.Pour déstabiliser et détruire, les armes de la malveillance, de la manipulation et de la persécution sont innombrables. La loi du plus fort règne le plus souvent dans la famille, l’entreprise, la société. Comment comprendre, analyser, vaincre le harcèlement psychologique ?

  • Aubier :


C’est pour ton bien
Alice Miller
Racines de la violences dans l’éducation des enfants. Un ouvrage essentiel.

  • Grasset :

L’euphorie perpétuelle Pascal Bruckner
Essai sur le devoir de bonheur
J’appelle devoir de bonheur cette idéologie qui pousse à tout évaluer sous l’angle du plaisir et du désagrément, cette assignation à l’euphorie qui rejette dans l’opprobre ou le malaise ceux qui n’y souscrivent pas. Perversion de la plus belle idée qui soit : la possibilité accordée à chacun de maîtriser son destin et d’améliorer son existence.

  • Fayard :

La solution intérieure Thierry Janssen
Vers une nouvelle médecine du corps et de l’esprit.
De plus en plus de gens recourent aux « médecines alternatives et complémentaires ». Du coup, la science s’y intéresse de près et invente de nouveaux modèles pour expliquer la santé, la maladie et la guérison.
Ainsi, l’effet placebo n’est plus considéré comme une anomalie mais plutôt comme la preuve d’une réelle influence de la pensée sur la santé. La psycho-neuro-immunologie dénonce les dangers du stress et insiste sur le bénéfice des émotions positives. La relaxation, la méditation, l’hypnose sont étudiées dans les laboratoires de neurosciences. Les massages et la réflexologie se révèlent efficaces pour stimuler l’immunité…
A travers ces passionnantes découvertes et le témoignage de son expérience médicale et psychologique, Thierry Janssen nous rappelle que chacun de nous possède d’importantes capacités de prévention et de guérison. Qu’allons-nous faire de cet immense potentiel ? Continuer à nous protéger en produisant et en consommant toujours de remèdes extérieurs ? Ou bien puiser dans nos ressources propres et nous fortifier en respectant le fragile équilibre entre le corps et l’esprit ?

Le bonheur d’être soi Moussa Nabati
A travers de nombreux témoignages, Moussa Nabati montre que le seul vrai obstacle empêchant l’adulte de goûter au bonheur provient de sa difficulté à oser être lui-même. La raison principale en est la présence en lui d’une dépression souvent inconsciente qui affecte son enfant intérieur. Il se vit de ce fait coupable et indigne d’être heureux.
Etre soi, cela veut dire s’aimer, se respecter, en jouissant d’un psychisme autonome, différencié des autres mais relié à ses origines et à son passé. Cela permet de ressentir, de choisir, de désirer et de s’exprimer en son nom propre, pour son compte, à sa vraie place.

Frères et sœurs, une maladie d’amour Marcel Rufo
Pour ce pédopsychiatre, l’amour fraternel serait une grande illusion et la rivalité familiale, souvent constructive. Marcel Rufo aime bousculer les idées reçues.

  • Jouvence :


Victime, bourreau ou sauveur : comment sortir du piège ?
Christel Petitcollin
A chaque fois que vous vivez une relation négative, décourageante et frustrante, il y a fort à parier que vous vous êtes fait entraîner dans un jeu de triangle. Même s’il n’y a rien de drôle, le terme de jeu est adéquat car ces situations négatives sont étrangement standard et obéissent à des règles quasiment immuables.

La colère, cette émotion mal-aimée
Serge et Carolle Vidal-Graf
Deux Gestalt-thérapeutes se basent sur les techniques de la « communication non-violente » pour montrer comment il est possible d’exprimer ses émotions sans haine.

  • Gallimard :

Les images, les mots , le corps Françoise Dolto Et Jean-Pierre Winter
Cet entretien avec Françoise Dolto a été réalisé en 1986 par le psychanalyste Jean-Pierre Winter. Publié pour la première fois, il permet un retour au véritable enseignement de cette grande dame.

  • Marabout :

Etre la fille de sa mère et ne plus en souffrir Patricia Delahaie
Bien des femmes souffrent de la relation avec leur mère. Très investie dans son rôle d’accompagnatrice, l’auteur s’appuie sur de nombreux témoignages pour nous montrer comment il est possible de sortir des situations de conflit.

  • Nathan :

La femme seule et le Prince Charmant Jean-Claude Kaufmann
De plus en plus de femmes vivent seules. Beaucoup affirment qu’elles sont ainsi plus heureuses,
plus libres. Pas si sûr car, en secret, elles attendent l’homme de leurs rêves.

  • Syros :


Les mots sont des fenêtres
Marshall B. Rosenberg
(ou bien ils sont des murs)
Une communication de qualité entre soi et les autres est aujourd’hui une des compétences les plus précieuses. Bien plus qu’un processus, c’est un chemin de liberté et de lucidité qui nous est ici proposé.

  • Aux éditions EDLM :

C’est grave, Docteur ? Martin Winckler
Martin Winckler explore ici toutes nos zones de souffrance, des pieds à la tête, en apportant son propre éclairage psychologique. Il explique la nécessité d’établir une véritable communication entre le patient et le médecin pour donner à la guérison toutes ses chances.

  • Nil Editions :

Pourquoi l’amour ne suffit pas Claude Halmos
L’enfant n’est pas « naturellement » apte à vivre avec ses semblables et il ne découvre pas tout seul le mode d’emploi de la vie humaine. Il se construit et a pour ce faire besoin des adultes ; l’éducation est le support essentiel de sa construction. Aimer un enfant ne peut donc, comme on le croit trop souvent aujourd’hui, se limiter à éprouver pour lui de l’affection. Claude Halmos démontre que la vision d’un amour parental réduit aux sentiments a des conséquences graves pour les enfants, pour leurs parents, mais aussi pour toute la société. Elle pose, dans le langage clair qu’on lui connaît, les bases d’une véritable réflexion sur l’amour parental. Et donne ainsi à tous les parents les moyens de comprendre ce qu’aimer un enfant
veut dire.

Parler c’est vivre Claude Halmos
Chacun reste emmuré dans sa souffrance, persuadé qu’elle n’est pas assez noble pour être partagée et, surtout, qu’elle n’a pas de véritable raison d’être. Cette certitude est si forte que même dans le cabinet d’un thérapeute, quand on s’autorise à en franchir la porte, on s’excuse souvent de ses plaintes et de ses pleurs. Pourquoi est-il si difficile de parler de sa souffrance ? Pour des raisons qui tiennent parfois à l’histoire de chacun. Il est des familles où l’on apprend, dès l’enfance, qu’il faut “tenir” quoi qu’il arrive et quoi qu’il en coûte, où l’on n’a pas le droit d’exprimer des sentiments et parfois même d’en éprouver ; des familles où hésiter suscite un blâme, où échouer équivaut à une faute impardonnable. Autant de questions que chacun tourne et retourne dans sa tête sans oser en parler et auxquelles Claude Halmos répond ici.

Plaidoyer pour le bonheur
Mathieu Ricard
Il y a mille conceptions du bonheur. Plus celle de Mathieu Ricard, celle du boudisme. Non, pas à la liberté d’action, de mouvement et d’opinion, mais la liberté intérieure, l’affranchissement du “moi” et du “mien”, de l’être asservi et de l’”avoir” envahissant, de cet égo qui rentre en conflit avec de qui lui déplaît et tente désepérément de s’approprier ce qu’il convoite. Savoir trouver l’essentiel et ne plus s’inquiéter de l’accessoire… Un livre précieux.

  • Oh ! Editions :


Laisse-moi te raconter. les chemins de la vie
Jorge Bucay
Un jeune homme qui souhaite en savoir davantage sur lui-même va consulter Jorge, un personnage hors du commun, qui à chaque rencontre lui offre une nouvelle histoire.
Au fil des contes, de la fable de l’Eléphant enchaîné à celle du Trésor enterré, Jorge nous amène à mieux retrouver les trésors cachés au fond de nous.
Autant de récits métaphoriques et de paraboles édifiantes qui nous font voyager aux quatre coins du monde pour nous atteindre au plus profond de nos cours.

Bibliographie2

  • J’ai lu:

Décidément, tu ne me comprends pas ! Deborah Tannen
Pour les hommes et les femmes, les mots n’ont pas le même usage. Deborah Tannen analyse les manières de s’exprimer et de communiquer des hommes et des femmes : des styles différents de conversation, débouchent souvent sur le malentendu, la critique, le reproche et la blessure. Ce livre tente de mettre fin à la « guerre des sexes » et nous propose de comprendre nos différences, pour trouver un langage commun et nouer avec les êtres que nous aimons, un lien plus profond.

Vaincre la dépendance Pia Mellody
Vous voulez plaire à tout le monde ? Vous vous sentez incapable de dire non ? Vous êtes sujets à des réactions excessives, honte, colère ou angoisse ? Vous ne vivez que des passions douloureuses ? Tels sont les signes de la dépendance. Vaincre la dépendance, c’est vivre mieux.

  • Le Souffle d’Or:

La maturité dans les relations humaines Bert Hellinger
Cet ouvrage met en lumière les processus de culpabilité inconsciente pour montrer comment il est possible de devenir adulte sans prendre su soi les problèmes des autres.

S’épanouir dans des relations non-dépendantes Anne Wilson-Schaef
On parle beaucoup des dépendances chimiques (alcool, tabac, drogues etc…), mais parle-t-on des dépendances qui concernent une émotion, une situation, un comportement, un type de relation ? Cet ouvrage explore ces dépendances qui minent la sphère de nos relations.

  • Stock :

Parents toxiques Susan Forward
Ce livre aborde un sujet encore tabou en France : la vie problématique des adultes qui, dans leur enfance et leur adolescence, ont eu des parents néfastes au développement de leur personnalité. Ces parents « toxiques » n’ont pas eu que des difficultés occasionnelles avec leurs enfants ; parfois, ils ont été alcooliques, coupables de sévices physiques ou d’abus sexuels ; mais plus souvent ils ont été démissionnaires, dominateurs, critiques, méprisants, manipulateurs. Ces attitudes, ces paroles, parce qu’elles agissent de façon répétitive et insidieuse ont causé des dommages émotionnels qui, comme des toxines, se sont répandus dans tout l’être de l’enfant.

Des jeux et des hommes Eric Berne
Les hommes ont tendance à vivre en jouant avec logique à certains « jeux » dans leurs relations avec autrui. Ils jouent à ces jeux pour toutes sortes de raisons : pour éviter d’affronter la réalité, pour cacher des motifs profonds, pour rationaliser leurs activités… Ces jeux, sauf quand ils se révèlent destructeurs, sont à la fois souhaitables et nécessaires. Ce livre traite de façon concise, claire et spirituelle un sujet profondément sérieux qui concerne chacun de nous de la façon la plus intime.

  • Payot:


Si les hommes pouvaient parler
Alon Gratch
Les femmes se plaignent des hommes qui ne parlent pas, n’écoutent pas et ne comprennent rien ? Alon Gratch propose ici d’améliorer la communication entre les hommes et les femmes grâce à sept clés qui permettent de décoder les comportements masculins : la honte, le vide émotionnel, le sentiment d’insécurité, la préoccupation de soi, l’agressivité, l’autodestruction, l’expression sexuelle.

Pourquoi on en veut aux gens qui nous font du bien Gabrielle Rubin
Qu’il soit matériel (un cadeau) ou psychique (l’amour d’une mère pour son enfant), tout don crée une dette qui doit être apurée. Quand elle ne l’est pas, les ennuis commencent. Le plus à plaindre, alors, n’est pas forcément celui qu’on croit…

Parents immatures et enfants-adultes
Gisèle Harrus-Révidi
Ils se trouvent parfaitement adultes. Ils ont l’air sympathiques, sont adaptés socialement, nourrissent leurs petits, les lavent, les envoient à l’école. Ils sont pourtant en proie à une véritable pathologie de notre époque : l’immaturité affective.

Eloge de l’intimité
Willy Pasini
Dépasser la peur de se dévoiler, de se perdre, pour découvrir le plaisir d’être proche de l’autre. L’intimité vue comme un art difficile qui se construit avec le temps.

  • PUF :

Petit traité des grandes vertus André Comte-Sponville
Il n’y a pas de Bien en soi : le bien n’existe pas, il est à faire et c’est ce qu’on appelle les vertus. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées, autant que nous le pouvons, mais vécues, mais en acte. Il ne s’agit pas de donner des leçons de morale, mais d’aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux.

Penser le Corps Maria Michela Marzano Parisoli
Manipulé et recréé selon les règles du marché, notre corps est devenu un objet de consommation parmi d’autres. Pour l’auteur, le corps est devenu la nouvelle valeur à l’aune de laquelle nous jugeons et sommes jugés.
Devant la tendance actuelle qui tend à chosifier la réalité humaine, cet ouvrage introduit un débat philosophique sur la dimension éthique du corps.

  • Flammarion :

Notre corps ne ment jamais Alice Miller
Notre corps, on le sait aujourd’hui, garde en mémoire notre histoire, les traumatismes de notre enfance. Quand nous tombons malades, c’est que nous sommes traversés par un conflit intérieur entre ce que nous ressentons et ce que nous voudrions ressentir. D’un côté, il y a notre corps, qui garde intacte la mémoire de notre histoire ; de l’autre, il y a notre esprit et notre volonté conditionnés par la morale et l’éducation traditionnelles à aimer et honorer nos parents. En analysant l’histoire de plusieurs écrivains, de dictateurs et de victimes, Alice Miller, la grande spécialiste allemande de la maltraitance et de ses effets, nous invite à revisiter l’évolution de nos rapports avec nos parents. Elle explique comment, grâce à l’aide d’un témoin lucide, il est possible de se libérer en grande partie de l’éprouvante camisole du camisole du manque et de la dépendance affective.
Au terme d’un chemin exigeant par lequel nous acceptons de relire l’histoire de nos rapports avec nos parents, il y a l’espoir de naître à une authentique liberté intérieure.

Savoir dire Non Marie Haddou
En s’appuyant sur des exemples authentiques tirés de la vie quotidienne (au travail, en famille, avec les amis, en amour…), Marie Haddou explique quelles peurs nous piègent à notre insu et propose plusieurs méthodes pour changer et s’affirmer en toute sérénité, sans culpabilité, dans les situations difficiles.

Chemins de vie
Alice Miller
Comment nos premières expériences de souffrance et d’amour influent-elles sur notre vie ultérieure et nos relations avec les autres ? Dès notre plus jeune âge, constate Alice Miller, elles impriment en nous des modèles de comportement que, sans nous en rendre compte, nous reproduisons. Pour le meilleur comme pour le pire. Mais ce n’est pas une fatalité. Aussi profondément marqués que nous soyons par notre éducation, nous pouvons, parvenus à l’âge adulte, déceler ces empreintes et sortir de l’impasse. Les histoires qu’on lira ici relatent quelques-uns de ces itinéraires. Les conséquences de la maltraitance des enfants sur la vie de l’adulte ont été peu étudiées jusqu’ici. Pourtant, c’est par cette prise de conscience seulement que nous pourrons briser le cercle infernal de la violence, dans la famille et dans la société.

  • Librio :

Le bonheur désespérément André Comte-Sponville
“Qu’est-ce que je serais heureux si j’étais heureux !”
Cette formule de Woody Allen dit peut-être l’essnetiel : que nous sommes séparés du bonheur par l’espérance même qui le poursuit. La sagesse serait au contraire de vivre pour de bon, au lieu d’espérer vivre.

  • Folio essais :

Tout est langage Françoise Dolto
J’espère faire comprendre le rôle du « parler vrai », le vrai tel que ces adultes le communiquent à des enfants qui, non seulement le désirent inconsciemment, mais ont besoin de la vérité et y ont droit, même si leur désir conscient lorsqu’ils s’expriment en paroles, à l’invitation des adultes, préfère le silence trompeur qui génère l’angoisse, à la vérité, souvent douloureuse à entendre mais qui, si elle est parlée et dite de part et d’autre, permet au sujet de s’en construire et de s’en humaniser.

Les étapes majeures de l’enfance
Françoise Dolto
Les étapes majeures sont, dans la trajectoire de l’enfant, ces moments de passage intenses mais critiques qu’il doit traverser pour arriver à l’adolescence puis à l’âge adulte.
Le petit d’homme est être de langage. L’éduquer, c’est le rendre autonome, « lui donner les règles, les repères, les interdits majeurs qui lui assureront cette sécurité existentielle qui seule peut soutenir son dynamisme et les forces vives de son désir.

  • Seuil :


Comment survivre à sa propre famille
Mony Elkaïm
Qui ne s’est pas senti piégé, à un moment ou à un autre, à l’intérieur de sa propre famille ? Qui n’a pas eu l’impression d’être écrasé par une réalité sur laquelle il n’avait pas prise ? Cet ouvrage éclaire d’une lumière nouvelle ces situations, que nous connaissons tous. Ce n’est pas la réalité en tant que telle qui nous piège, mais une représentation de cette réalité, qui s’est construite au cours des années et des évènements. Chacun joue son rôle à lui dans ce scénario familial : si je parviens à modifier mon propre rôle, peut-être pourrais-je changer l’ensemble de la pièce… Mais comment parvenir à ce changement ?

  • L’iconoclaste :


De l’art du bonheur
Christophe André
Dans ce livre, nous allons réfléchir et méditer ensemble à partir de vingt-cinq tableaux ; vingt-cinq imagent qui incarnent les visages, les formes et les gestes du bonheur, vingt-cinq leçons qui proposent d’avancer sur le chemin d’une vie plus heureuse.Car le bonheur peut s’apprendre.

Bibliographie1

  • Odile Jacob :

Toujours mieux ! Frédéric Fanget
Se dépasser, faire « toujours mieux », le perfectionnisme est un puissant moteur de réussite. Or, parfois, vos exigences de perfection sont très élevées, vous vous retrouvez alors saisi par le doute, l’obsession du détail, la peur de l’erreur… Le risque est que vous n’arriviez plus à rien faire du tout.
L’auteur vous propose une véritable thérapie du perfectionnisme.

Savoir attendre pour que la vie change Françoise Roustang
Face au mal-être, François Roustang propose un cheminement paradoxal : dans le voisinage de nos souffrances extrêmes et que nous croyons intimes, laisser surgir, malgré nos peurs, d’autres ressources en nous, faire confiance à l’expérience du sentir, qu’on vit notamment dans l’hypnose, pour passer de la souffrance à un art de vivre.
Voici donc comment, enfin, « laisser la vie multiforme nous conduire.

La force avec soi Jean Cottraux
Pour une psychologie positive
Quel est donc le secret des « forts » ?
Quelles valeurs guident et illuminent nos vies ? Quels sont les traits de personnalité qui permettent de vivre en accord avec soi ? Comment réussir sa vie ? La force psychologique conduit-elle au bonheur ?
Partez à la recherche de vos forces de caractère.

Les relations durables
Gérard Apfeldorfer
« En tant que psychiatre, je vois tous les jours des personnes empêtrées dans des maladresses relationnelles qui conduisent à l’échec. Pourquoi certains ont-ils tant de mal à s’engager dans une relation amoureuse ? Pourquoi d’autres n’arrivent-ils pas à se faire des amis ? Pourquoi tant de conflits au travail ? Et surtout, comment en sortir ? Comment vivre en harmonie avec les autres ? En racontant des histoires vraies, je voudrais mettre au jour les fondements élémentaires de la relation humaine afin d’en définir, pour chacun, le bon usage au quotidien. »

Il suffit d’un geste François Roustang
Comment aller mieux ? Comment apaiser son mal de vivre ? Comment opérer en soi un changement profond pour pouvoir de nouveau inventer sa vie ? Peut-être suffit-il d’un geste… Mais lequel ? Et par où commencer ?

Psychologie de la peur Christophe André
Craintes, angoisses et phobies
Pourquoi les mécanismes de nos peurs se dérèglent parfois ? Pourquoi notre cerveau émotionnel prend alors le pouvoir ?Au travers de récits étonnants, parfois bouleversants, l’un des meilleurs spécialistes français des peurs et phobies nous entraîne avec lui dans ses séances de thérapie. Il nous explique comment guérir durablement nos peurs.

De chair et d’âme Boris Cyrulnik
« Le bonheur n’est jamais pur. Pourquoi faut-il que, si souvent, une bouffée de bonheur provoque l’angoisse de le perdre ? Sans souffrance, pourrait-on aimer ? Sans angoisse et sans perte affective, aurait-on besoin de sécurité ? Le monde serait fade et nous n’aurions peut-être pas le goût d’y vivre. »
Ce livre fonde une nouvelle biologie de l’attachement.
Il explique pourquoi, pour chacun d’entre nous, la vie est une conquête permanente, jamais fixée d’avance. Ni nos gènes ni notre milieu d’origine ne nous interdisent d’évoluer. Tout reste possible. Un message d’espoir, plein de tendresse et d’humanité.

Comment ne pas se gâcher la vie Stéphanie Hahusseau
D’où viennent ces voix intérieures qui nous gâchent la vie : « je ne vaux rien », « personne ne s’intéresse à moi », « je me fais toujours avoir » ? Pourquoi les mêmes souffrances ? Les mêmes erreurs ?
A l’origine, il y a sans doute, dans votre enfance, un besoin inassouvi : être aimé, protégé, valorisé. Se met alors en place un schéma de vie, qui, à l’âge adulte, pèse sur vos conduites, vos émotions, vos façons de réagir.

Imparfaits, libres et heureux Christophe André
Ce livre va vous aider à avancer sur le chemin de l’estime de soi. A la construire, la réparer, la protéger. Il va vous aider à vous accepter et à vous aimer, même imparfaits. Non pour résigner, mais pour mieux évoluer. Etre enfin soi-même. Ne plus se soucier de l’effet que l’on fait. Agir sans craindre ni l’ééchec ni le jugement. Et trouver tranquillement sa place u milieu des autres.
Imparfaits, mais libres et heureux…

Tristesse, peur, colère Stéphanie Hahusseau
Vous vous sentez hypersensible ? Vous êtes souvent submergé par vos émotions ? Miné par la colère, l’inquiétude, la tristesse ? Jusqu’à en souffrir, en avoir honte, vous sentir déséquilibré ou anormal ?
Pourtant éprouver toutes ces émotions, c’est normal, voire nécessaire. Même nos émotions négatives peuvent nous aider, à condition de savoir en faire bon usage.

La peur de la séparation
Daniel Bailly
De l’enfance à l’âge adulte
L’attachement que l’enfant éprouve pour sa mère peut parfois être trop fort et devenir nocif pour lui : naît alors une véritable anxiété de séparation qui peut avoir des répercussions tout au long de sa vie.

Parler d’amour au bord du gouffre Boris Cyrulnik
Dans cette essai vibrant sur le bonheur, Boris Cyrulnik démontre que même ceux qui ont de graves blessures affectives peuvent les transformer en grand bonheur. Il veut montrer comment on s’engage dans le couple avec son histoire et son style affectif, ses blessures et ses victoires.

L’erreur de Descartes Antonio R. Damasio
Etre rationnel, ce n’est pas se couper de ses émotions. Le cerveau qui pense, qui calcule, qui décide n’est pas autre chose que celui qui rit, qui pleure, qui aime, qui éprouve du plaisir et du déplaisir.
Le cœur a ses raisons que la raison… est loin d’ignorer.
Un ouvrage déjà classique, par l’un des plus grands spécialistes et théoriciens mondiaux du cerveau.

Spinoza avait raison Antonio R. Damasio
Joie et tristesse, le cerveau des émotions
Descartes a instauré la grande coupure entre le corps et l’esprit. A la même époque, Spinoza, les a réunis et, surtout, a su voir dans les émotions le fondement même de la survie et de la culture humaines. D’où ce voyage accompli par un scientifique pionnier afin de découvrir le génie visionnaire de l’Ethique. Car c’est Spinoza qui préfigure le mieux ce que doit être pour Antonio R. Damasio la neurobiologie moderne de l’émotion, du sentiment et du comportement social. Elle fournit aussi les concepts et les perspectives nécessaires au progrès de notre connaissance de nous-mêmes.

Le goût de vivre Edouard Zarifian
Retrouver la parole perdue
Face à la souffrance qui accompagne tant d’événements de l’existence, c’est le goût de vivre qui nous permet d’aimer, d’aider, de soulager.
C’est l’échange de paroles qui fait de nous des humains et qui façonne nos mondes intérieurs.
C’est la parole, source de bonheurs comme de nos peines, qui nous fait vivre dans un mélange subtil de réel, d’imaginaire et de symbolique.
Pour savourer le goût de vivre, sachons ensemble retrouver la parole perdue, car nous avons encore tant de choses à nous dire…

XY Elizabeth Badinter
Longtemps, la masculinité a semblé aller de soi. Chaque homme devait ressembler à l’idéal viril qui dominait toute la culture. L’identité sexuelle paraissait inscrite dans la nature. Ces trois dernières décennies, les femmes ont fait voler en éclat ces évidences. Les limites du masculin et du féminin sont devenues floues. Et chaque homme, désormais, de s’interroger Elizabeth Badinter trace ici les contours, encore incertains, du nouvel homme que notre siècle est en train d’inventer. Prélude à une forme inédite d’harmonie entre les sexes.

La fatigue d’être soi Alain Ehrenberg
C’est la maladie de l’homme sans guide, la maladie de l’individu contraint d’être responsable de lui-même et de sa vie. En croisant l’histoire de la psychiatrie et celle des modes de vie, l’auteur a tenté de montrer que la dépression est une réponse en négatif à ces impératifs : elle se présente comme une maladie de la responsabilité, dans laquelle domine le sentiment d’insuffisance. Le déprimé n’est pas à la hauteur, il est fatigué par l’exigence sociale, par l’effort de devenir lui-même. Alors que cette société insiste sur les notions de projet, de motivation, ou de communication, il se sent sans avenir, sans énergie, il communique mal avec lui-même et avec les autres.

La peur des autres Christophe André – Patrick Légeron
Pourquoi avons-nous le trac ? Quelles sont les situations sociales les plus intimidantes Pour la plupart d’entre nous ? A partir de quand la timidité devient-elle phobie sociale ? Christophe André et Patrick Légeron expliquent toutes les formes que peut revêtir l’anxiété sociale. Ils vous aident à faire la différence entre ce qui est normal et ce qui l’est moins. Ils proposent des solutions concrètes.

L’estime de soi Christophe André – François Lelord
S’aimer pour mieux vivre avec les autres
Lorsqu’on ne s’estime pas, on est rarement heureux. On doute de soi, on ne fait pas toujours les bons choix, on se sent vulnérable dans l’adversité. Ce livre vous permet de comprendre comment l’estime de soi se construit dès l’enfance, se développe à l’adolescence, puis influence de manière déterminante votre vie sentimentale, conjugale, professionnelle.

Comment gérer les personnalités difficiles François Lelord – Christophe André
L’anxieux qui vous harcèle, le paranoïaque qui prend tout comme une offense, l’obsessionnel qui se perd dans les détails au détriment de l’essentiel, le narcissique qui tire la couverture à lui, le dépressif qui vous accable de son inertie : tous perturbent votre vie quotidienne, au travail, à la maison, en famille…Ce livre vous propose de mieux les comprendre pour mieux les gérer.

La famille, comment s’en dépêtrer ?
John Cleese – Robin Skynner
Un livre tout à fait sérieux et plein d’humour pour comprendre simplement comment ça marche dans la famille et comment en réchapper pour mieux vivre avec.

Comment être un névrosé heureux ?
John Cleese – Robin Skynner
A la maison comment vous comportez-vous ? Jusqu’où poussez-vous la folie dans vos relations amoureuses ? Et avec vos amis ? Vos voisins ? Dans quel univers professionnel êtes-vous le plus à l’aise ? Bref, que recherchez-vous dans la vie ? L’équilibre ou le chaos ? Quoi de mieux qu’un psychiatre de renom, aidé d’un comique anglais, pour vous permettre d’évaluer l’étendue des dégâts et, éventuellement, d’envisager quelques menus accommodements.

Un merveilleux malheur
Boris Cyrulnik
« On s’est toujours émerveillé devant ces enfants qui ont su triompher d’épreuves immenses et se faire une vie d’homme, malgré tout. Le malheur n’est jamais pur, pas plus que le bonheur.
Un mot permet d’organiser le mystère de ceux qui s’en sont sortis. C’est celui de résilience, qui désigne la capacité à réussir, à vivre, à se développer en dépit de l’adversité. »

Les vilains petits canards Boris Cyrulnik
Maria Callas, « la divine », la voix du siècle s’il ne devait en rester qu’une, fut une petite fille dépérissant de carences affectives dans un dépôt d’enfants immigrés de New York… arbara, meurtrie par un viol paternel et persécutée pendant la guerre, a su chanter sa vie et chacun la fredonne… eorges Brassens, mauvais garçon, dut à son professeur de troisième la découverte de la poésie qui donna une autre issue à sa révolte… Ces cas de résilience sont célèbres. Mais Boris Cyrulnik décrit ici ce que pourrait être chacun d’entre nous. Il nous montre comment ce processus se met en place dès la petite enfance, avec le tricotage des liens affectifs puis l’expression des émotions.

La répétition des scénarios de vie Jean Cottraux
Pourquoi recommence-t-on les mêmes erreurs ? Pourquoi reproduit-on les mêmes histoires ? Qu’est-ce qui nous pousse à répéter un « scénario » de vie qui ne nous convient pas ? Jean Cottraux montre comment par fidélité à certains schémas mentaux, nous devenons, sans le savoir, prisonniers d’un rôle et d’un personnage : en tombant systématiquement amoureux de la mauvaise personne ; en nous obstinant dans une voie qui n’est pas la nôtre ; en multipliant les conflits, les conduites à risques.

La force des émotions
François Lelord – Christophe André
Comment rester maître de ses émotions ? Comment mieux comprendre celles des autres, sans brimer les siennes ? Pour chacune de nos grandes émotions, la joie, la colère, la tristesse, la jalousie, la honte, l’amour… voici du nouveau et des conseils pour mieux les comprendre et les exprimer. Apprenez à faire de vos émotions une force.

Les Nourritures affectives Boris Cyrulnick
Ce livre examine, depuis le stade fœtal jusqu’à la vieillesse, les pathologies affectives qui sont à l’origine des troubles de socialisation des individus et donc des maux les plus flagrants de nos sociétés : violence, racisme, transgressions sexuelles. Il montre en particulier comment la promiscuité ou l’absence provoquent la fusion ou la carence affective, empêchent les individus de socialiser leurs émotions dans des rituels et les poussent au passage à l’acte.

Vivre Heureux Christophe André
Psychologie du bonheur
Nous avons parfois du mal à nous sentir heureux…
Où chercher alors le bonheur ?
Et surtout, peut-on apprendre à être heureux ?
Ce livre très concret vous permet de faire le point sur vos aptitudes au bonheur et vous offre les clés pour bâtir peu à peu une vie plus heureuse.

  • Editions Le Jour :

La culpabilité Lewis Engel – Tom Ferguson
Bon nombre de nos problèmes psychologiques s’enracinent dans la culpabilité que nous éprouvons inconsciemment à l’égard des êtres qui nous sont les plus chers. Si vous avez tendance à endosser ainsi les problèmes du monde entier ou à vous sentir obligés de combler les attentes de tous et de chacun, cet ouvrage vous propose divers moyens d’identifier les causes d’un tel comportement et de vous en libérer avant qu’il n’entrave sérieusement votre épanouissement personnel.

Le pouvoir créateur de la colère Harriet Goldhor Lerner
La colère a sa raison d’être et nous avons le droit de l’éprouver.
L’auteur analyse de façon brillante les mécanismes qui sont à la source des frustrations féminines et explique comment ces insatisfactions engendrent deux types d’attitudes : d’un côté, « les pestes » qui explosent, de l’autre, les « bonnes pâtes » qui retournent leur colère contre elles-mêmes.

La fille de son père Linda Schierse-Léonard
Guérir la blessure dans la relation père-fille.
Ce livre remarquable sur les relations père-fille, est écrit dans la même perspective que le très beau livre de Guy Corneau, Père manquant, fils manqué. Le père constitue, pour la femme, la première expérience du masculin. Il procure à sa fille un modèle idéal qui va lui permettre de se situer par rapport aux hommes.

Lâcher prise Guy Finley
Voilà un livre essentiel. Qu’il s’agisse de politique internationale, de problèmes d’environnement ou de la querelle que nous venons d’avoir avec votre conjoint, nous avons de plus en plus l’impression que notre vie échappe à notre contrôle. Cet ouvrage nous propose des solutions. Il n’y a qu’une chose que nous devons, que nous pouvons contrôler : notre façon de réagir aux évènements. Pour exercer ce contrôle, une seule méthode : LACHER PRISE.

  • J.C. Lattès :

Le déclic libérateur Marthe Marandola – Geneviève Lefebvre
Vous est-il arrivé de comprendre subitement quelque chose d’important concernant votre vie ? D’un seul coup, ça fait tilt : « Ah ! oui, c’est ça ! » « Mais bien sûr c’est l’évidence ! » Déclic libérateur, révélation intuitive : c’est la prise de conscience soudaine. Quel est ce phénomène mystérieux ? Des hommes et des femmes racontent pour la première fois, cette minute où ils ont saisi une chose essentielle pour eux.

Ces loyautés qui nous libèrent Catherine Ducommun-Nagy
Qu’est-ce que la loyauté ? Ce terme évoque la fidélité, l’obéissance aux règles, la capacité à tenir ses engagements. Dans notre vie quotidienne et familiale, avec nos amis, chaque jour, on réclame d’être loyaux. Mais qui mérite notre loyauté ? Comment s’exerce-t-elle ? Pourquoi restons-nous loyaux envers des mauvais parents, des amis toujours plus exigeants ou des groupes dont les buts sont destructeurs ?
En dehors de toute considération morale, l’auteur montre que, loin de faire obstacle à notre liberté, la loyauté est au contraire une force. Une force à apprivoiser. Les liens tissés avec notre entourage peuvent permettre à chacun d’entre nous de se construire, de s’affirmer et, surtout, d’apprendre à vivre de manière autonome. Parce que nous ne pouvons pas vivre sans les autres….

Au cœur des émotions de l’enfant
Isabelle Filliozat
Un livre très concret qui, puisant des exemples dans le quotidien, vous aidera à accompagner votre enfant vers l’autonomie, à retrouver le contact avec votre propre enfance et à aller vers davantage d’harmonie familiale.

L’intelligence du cœur Isabelle Filliozat
Après le règne du Q.I., on découvre aujourd’hui l’importance des émotions, essentielles pour communiquer. Il est temps de comprendre nos émotions pour les gérer efficacement. L’urgence es affective. La confiance en soi, la créativité, l’aisance relationnelle et émotionnelle, est l’intelligence de demain.

Que se passe-t-il en moi ? Isabelle Filliozat
Mieux vivre ses émotions au quotidien.
Insensible ou trop sensible, vous ne savez pas gérer vos émotions ? Apprenez à vous en libérer en les libérant.

Leçons de vie Elisabeth Kubler-Ross – David Kessler
Le temps, la culpabilité, le deuil, le pouvoir, le lâcher-prise, le pardon, le bonheur, la colère… En quatorze leçons, la grande dame qui a révolutionné l’approche de la mort, raconte ses découvertes.

Bibliographie

  • Editions de l’Homme :

Ces gens qui ont peur d’avoir peur Elaine N. Aron
Mieux comprendre l’hypersensibilité.
L’hypersensibilité est loin d’être un défaut. La plupart des personnes concernées sont très consciencieuses et intuitives mais, malheureusement, la peur empoisonne souvent leur existence. Ce livre est conçu non seulement pour favoriser l’adaptation des hypersensibles aux différents aspects de leur trait de caractère, mais encore pour les inciter à en faire un atout dans leur vie professionnelle et sentimentale.

La peur d’aimer Steven Carter
Dans le monde de l’amour et de l’intimité, nous sommes souvent nos pires ennemis. Nous sabotons nos relations, nous gâchons toutes nos chances, nous accrochant à des partenaires qui ne nous conviennent pas et laissant échapper de véritables occasions de bonheur. Cet ouvrage explique comment nous pouvons progresser vers le changement afin de trouver l’amour que nous méritons.

Guérir les traces du passé Ingeborg Bosch Bonomo
Dans ce livre, vous trouverez à la fois la clé pour comprendre d’où viennent vos souffrances émotionnelles et des solutions pour remédier à des symptômes douloureux comme le stress, l’anxiété et la dépression. Pour survivre à notre enfance, nous nions le fait que nos besoins émotionnels de base n’ont jamais été entièrement comblés. Ces mécanismes de survie nous laissent croire que le passé n’a pas laissé de traces, que les choses n’étaient pas si mal et que nous nous en sommes finalement bien tirés. Malheureusement, à l’âge adulte, ces mécanismes de survie deviennent destructeurs, ce qui nous rend la vie plus difficile et plus douloureuse qu’elle ne devrait l’être.

Approcher les autres est-ce si difficile ? Isabelle Nazare-Aga
Etablir le contact avec les autres, engager la conversation avec des inconnus, s’intégrer à un groupe, se faire des amis, voilà des situations qui génèrent chez plusieurs personnes beaucoup d’anxiété et même les paralysent. En effet, près de la moitié de la population souffre d’anxiété sociale. Pourtant il existe des attitudes simples qui, associées à une nouvelle façon de penser, permettent de tisser des liens beaucoup plus simplement et naturellement. Dans cet ouvrage, l’auteur décrit les difficultés liées au manque de confiance en soi, subtil ou manifeste, et démontre l’avantage de penser et d’agir autrement afin d’en arriver à s’épanouir en présence des autres.

Ces femmes qui aiment trop... Robin Norwood
L’amour se reconnaît au plaisir et au bonheur et non à l’obsession et à la souffrance.
Trop aimer c’est cela : confondre amour et souffrance. Comment éviter que des craintes anciennes, un manque de confiance en nous ne finissent par être des obstacles ? Quand l’amour finit systématiquement mal, réapprendre à aimer est essentiel.
Un incontournable.

Ces hommes qui ont peur d’aimer Steven Carter Julia Sokol
Pourquoi certains hommes sont-ils effrayés devant l’engagement amoureux ? Pourquoi affichent-ils des comportements bizarres, troubles et contradictoires ?
Vient parfaitement compléter le précédent… (et vice et versa ! )

Père manquant, fils manqué Guy Corneau
Cet ouvrage ne traite pas seulement de l’absence physique du père ; il s’interroge sur le silence qui isole aujourd’hui les pères des fils et qui donnent à ces derniers l’impression d’avoir été mal paternés.
Ce livre est important parce qu’il rompt le silence.

La réponse est en moi Micheline Lacasse
L’itinéraire que nous devons parcourir dans l’enfance, celui qui va de la dépendance à l’autonomie, est parfois perturbé par nos relations affectives. Avons-nous assez souffert ? Souhaitons-nous être enfin libre ? Comment trouver le chemin qui conduit à cette indispensable liberté ? Michèle Lacasse nous invite à chercher la réponse là où elle se trouve vraiment : à l’intérieur de nous-mêmes.

Ces gens qui remettent tout à demain R. Emmett
La « procrastination », autrement dit l’habitude de tout remettre au lendemain, est un mal qui se soigne !

Arrête de bouder Marie-France Cyr
A l’aide de témoignages et d’exercices pratiques, ce livre explique aux boudeurs professionnels ainsi qu’à leur victimes pourquoi l’on se confine dans le silence, et surtout comment réussir à mieux communiquer.

Cessez d’être gentil soyez vrai ! Thomas d’Ansembourg
Etre avec les autres en restant soi-même
Il y a urgence à être davantage conscients de notre manière de penser et d’agir. En illustrant ses propos d’exemples percutants, l’auteur explique comment notre tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence et à reporter sur d’autres cette violence.

Les manipulateurs sont parmi nous Isabelle Nazare-Aga
Sympathiques, séduisants, réservés ou carrément tyranniques, les manipulateurs empruntent différentes attitudes, utilisent diverses manoeuvres pour parvenir à leurs fins. Agissant en douceur, en flattant et en charmant, ils parviennent à culpabiliser leurs proches, parents, conjoint, collègues, à les dévaloriser, à semer le doute et le malaise en eux. Les manipulateurs peuvent aller jusqu’à créer des dégâts psychologiques gravent dans leur entourage.

  • Robert Laffont :

La chaleur du cœur empêche nos corps de rouiller Marie de Hennezel
Vieillir sans être vieux
Le vieillissement inévitable ne nous condamne pas à la solitude, à la souffrance, à la déchéance, à la dépendance. L’auteur de la Mort intime, sans langue de bois, nous guide vers un véritable « art de vieillir ». Elle fait appel à son expérience de psychologue clinicienne, pour nous montrer comment transformer en profondeur ce temps de notre vie, en apprivoiser les misères, en retirer les joies.

Le meilleur de soi Guy Corneau
Trop souvent, notre image de nous-même est enfouie dans un fatras de jugements négatifs et de doutes. Et pourtant, le meilleur reste à venir…
Dans son nouveau livre, Guy Corneau nous invite à redécouvrir nos aspirations profondes. C’est comme une grille que l’on ouvre sur le plus beau des jardins : celui qui vit caché à l’intérieur de nous et me demande pour s’épanouir que la lumière de notre attention.
Lequel d’entre nous n’a pas eu de ces bagarres qui semblent se répéter sans cesse dans la vie amoureuse, professionnelle ou amicale ? De ces discussions qui paraissent n’avoir aucun sens et ne déboucher sur rien ? Guy Corneau nous apprend à les saisir comme autant d’occasions qui nous sont offertes de nous comprendre. Mieux, il nous propose un véritable itinéraire vers l’épanouissement personnel.

La créativité Mihaly Csikszentmihalyi
Psychologie de la découverte et de l’invention
Qu’est-ce qui fait la spécificité d’un individu créatif ? Y a-t-il un âge plus propice à la créativité ? Quelles conditions favorisent son éclosion ? Peut-on apprendre à devenir plus créatif ?
Au travers des témoignages de quatre-vingt-onze individus exceptionnels (écrivains, artistes en tout genre, scientifiques, chercheurs, politiques, acteurs ou chefs d’entreprise) suivis pendant cinq ans, le psychologue explore ici toutes les facettes, y compris les plus surprenantes, du processus créatif et nous donne les outils pour insuffler une étincelle créative jusque dans les champs les plus inattendus de notre vie quotidienne.

Comment je me suis débarrassé de moi-même Patrick Estrade
Les 7 portes du changement
Pour éviter de souffrir, nous mettons en place des résistances, ses systèmes de défense. Nous minimisons l’essentiel, nous surestimons le futile, nous négligeons notre existence, notre corps, nos enfants, ceux que nous aimons.
« Deviens toi-même », disait Nietzsche. Le but de ce livre est de donner à chacun les clés des portes qui barrent la route vers soi-même. Ces portes, au nombre de sept, correspondent à sept prises de conscience, chacune permettant d’accéder à une compréhension plus élevée de ce qui entrave notre sagesse et notre équilibre de vie, et par là même, notre santé.

Vivre Mihaly Csikszentmihaly
Voici enfin, traduit en français, l’un des grands classiques de la psychologie du XXème siècle.
Ouvrage fondateur dans lequel l’auteur dit, pour l’essentiel, que les moments de joie et de satisfaction dans notre vie ne sont pas associées à de simples « loisirs », mais à un certain état psychologique, caractérisé par un sentiment de fluidité mentale et d’intense concentration sur des tâches qui mobilisent toutes nos compétences.
C’est à l’étude de cette « expérience optimale », des moyens de l’atteindre et de la généraliser qu’est consacrée la majeure partie de Vivre.

Le syndrome de Peter Pan Dan Kiley
Il y a de part le monde des centaines de milliers d’hommes qui refusent de grandir et qui, même parvenus à l’âge mûr, demeurent incapables d’affronter leurs responsabilités et d’accéder à leurs sentiments profonds, à leurs véritables émotions.
Egocentriques, narcissiques, ils feignent la gaieté, l’insouciance, le bonheur et tentent de cacher aux autres comme à eux mêmes les fissures qui lézardent une séduisante façade.

Peter Pan grandit Dan Kiley
Comment savoir si l’on est parvenu à la maturité ? Devient-on jamais adulte ? Comment aimer une femme sans renoncer à soi-même ? Est-il possible de concilier maturité et vie sexuelle passionnante ? De nos jours, les femmes supportent de moins en moins longtemps de vivre avec un compagnon ou un mari immature sur le plan affectif. Peter Pan doit grandir mais son épanouissement exige un long chemin qui ne se fera pas nécessairement sans douleur.

Aime-toi, la vie t’aimera Catherine Ben
Comprendre sa douleur pour entendre son désir.
Submergés par un imaginaire qui nous fait voir la vie en noir, nous avons tous en nous, un cinéma qui défile en permanence. Du « personne ne m’aime » à « jamais je n’y arriverai », chacun possède son leitmotiv. Nous sommes prisonniers d’un système de pensée qui nous complique sans cesse la vie et nous souffrons des limites que nous nous sommes créées. A la fin de notre lecture, quelque chose à subtilement changé en nous. Aime-toi, la vie t’aimera est un livre qui apprend à nous réconcilier avec nous-mêmes et à rendre possible ce que nous avons toujours cru impossible.

La trahison du Moi Arno Gruen
Plus on se protège contre ses émotions et ses sentiments authentiques et plus ont est « clivé », plus on trahit son moi profond. Dans notre société ne sont pas faibles ceux qui souffrent mais ceux qui craignent de souffrir. Devenir un être pleinement humain, autonome, authentique, c’est accepter sa vulnérabilité.

L’intelligence émotionnelle Daniel Goleman
La conception traditionnelle de l’intelligence néglige une part essentielle du comportement humain : les réactions émotionnelles. Un passionnant voyage au pays des émotions, pour découvrir et exploiter en nous toute une palette de sentiments inexplorés.

L’amour terroriste Vincent Miller
Comment notre culture constitue-t-elle un frein à l’épanouissement des relations intimes.
Cet ouvrage démonte l’engrenage qui transforme peu à peu l’amour en guerre.

Histoires d’amours, histoire d’aimer Catherine Bensaïd
De l’autre rêvé au bonheur partagé, les multiples facettes du sentiment amoureux.

La guérison du cœur Guy Corneau
Nos souffrances ont-elles un sens ?
Guy Corneau nous montre en quoi la maladie nous donne une extraordinaire occasion (même si elle est douloureuse) de relire notre propre histoire et d’aller plus loin que la répétition permanente de nos misères et de nos handicaps. Nos maladies et nos épreuves peuvent nous guider.

Comment apprivoiser son crocodile Catherine Aimelet-Périssol
Tristesse, colère, peur, émotions soudaines et apparemment irrationnelles, tous ces troubles sont autant de cris d’alarme qui nous disent quelque chose de nos besoins. Ce ne sont pas seulement des réactions à une situation , mais des messages envoyés par le cerveau, inspirés par une logique de vie.

  • Hachette Littératures :

Comment Hitchcock m’a guéri Serge Tisseron
Que cherchons nous dans les images ?
Quand une image nous fascine, c’est toujours parce qu’elle rencontre un écho au plus profond de nous. Prenant cette affirmation au sérieux, Serge Tisseron se lance à la rencontre des raisons qui ont rendu certaines images d’Hitchcock fascinantes pour lui. Au bout de son parcours, il découvre finalement un traumatisme d’enfance qui sommeillait dans sa mémoire, attendant que quelque image le réveille comme une belle endormie.

Khalil Gibran “Le Prophète”

Et il dit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

André Comte-Sponville “Le sens de la vie”

On pense d’abord à Pierre Dac : « Qui sommes-nous ? D’ou venons-nous ? Ou allons-nous ?… je réponds : en ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j’y retourne. »
Cela ne résout pas le problème du sens de la vie, mais manifeste peut-être, par le rire, que cette question n’est pas la bonne.

Ce n’est pas parce que nos enfants ont du sens que nous les aimons ; c’est parce que nous les aimons que notre vie prend sens, au moins relativement, en se mettant à leur service. On voit que le sens n’est pas principe mais résultat. Qu’il n’est pas absolu, mais relation. C’est toujours la logique de l’altérité : tout ce que nous faisons, qui a du sens, ne vaut qu’au service d’autre chose, qui n’en a pas.
C’est où la question du sens de la vie prend un contenu éthique, qui modifie et la question et la réponse. Le problème n’est pas de savoir si la vie a un sens, mais ce qui, dans la vie, est susceptible dans donner. Ma vie, pour le dire autrement, n’a pas de sens en elle-même ; mais il y a du sens dans ma vie, à chaque fois qu’elle se met au service d’autre chose : une cause que je crois juste, des individus que j’aime, un projet que je poursuis…
La vie n’est pas une énigme, qu’il faudrait résoudre. Ni une course, qu’il faudrait gagner. Elle est une aventure, un risque, un effort – qui vaut la peine, si nous l’aimons.
C’est ce qu’il faut rappeler à nos enfants, avant qu’ils ne crèvent d’ennui ou de violence.
Ce n’est pas le sens qui est aimable ; c’est l’amour qui fait sens.

Rainer-Maria Rilke “Lettres à un jeune poète”

Le temps, ici, n’est pas une mesure. Un an ne compte pas : dix ans ne sont rien. Etre artiste, c’est ne pas compter, c’est croître comme l’arbre qui ne presse pas sa sève, qui résiste, confiant, aux grands vents du printemps, sans craindre que l’été puisse ne pas venir. L’été vient. Mais il ne vient que pour ceux qui savent attendre, aussi tranquilles et ouverts que s’ils avaient l’éternité devant eux.

Nelson Mandela président d’Afrique du Sud Discours d’inauguration (1994)

« Ce que nous redoutons le plus, ce n’est pas d’être confronté à notre médiocrité ou à nos insuffisances. Notre crainte la plus profonde, c’est au contraire de mesurer toute l’étendue de notre puissance. C’est notre lumière et non notre obscurité qui nous fait peur.
Nous nous demandons : « Qui suis-je donc pour me montrer si habile, si talentueux et si brillant ? » Mais qui serions-nous donc pour ne pas nous montrer ainsi ?
Nous sommes des fils de Dieu. Ce n’est pas en nous faisant plus petits que nous sommes, que nous servirons le monde. Il n’y a nul mérite à se diminuer soi-même pour que les autres se sentent en sécurité. Nous sommes là pour briller de tout notre éclat, comme le font les enfants. Nous sommes nés pour manifester au grand jour la gloire de Dieu qui est en nous. Et cette gloire ne réside pas seulement en quelques uns d’entre nous, mais en tout un chacun.
Quand nous laissons resplendir notre propre lumière, sans le savoir nous donnons aux autres la permission de faire de même. Quand nous nous libérons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. »

Dino BUZZATI “Un amour”

C’était un curieux spectacle, dans ce matin désert, avec cette route vide devant soi et ces champs vides, des campagnes vides, pas une âme qui vive, il semblait que personne, excepté lui, ne s’était souvenu de l’existence de ce morceau d’univers. Et elle était là-bas, au bout, derrière le tout dernier rideau d’arbres et même plus loin encore, probablement dormait-elle la tête enfouie dans l’oreiller, la lumière du jour naissant pénétrait par l’entrebâillement des doubles rideaux dans sa chambre illuminant la masse de ses cheveux noirs, immobiles. Etait-elle seule ?

Il comprit à l’improviste la signification de cet enchantement de la nature. Que voulaient donc lui dire ces longues lignes de peupliers à l’horizon, dans ce cortège, dans ce ballet où ils semblaient le fuir et tout à la fois courir à sa rencontre, pour s’éloigner à nouveau derrière lui, dans la brume, se perdre, tandis que d’autres venaient prendre la relève et se précipitaient sur lui ?

Il comprit soudain ce qu’ils disaient, il comprit la signification de ce monde invisible qui vous laisse stupéfait, sachant dire seulement « que c’est beau ! » tandis que quelque chose de grand pénètre dans votre âme. Il avait vécu toute sa vie sans en suspecter la raison. Combien de fois n’était-il pas demeuré en admiration devant un paysage, un monument, une place, un jardin, l’intérieur d’une église, un rocher, un sentier, un désert. Et finalement c’était seulement maintenant qu’il perçait le secret. Un secret fort simple : l’amour. Tout ce qui dans le monde inanimé nous fascine, les bois, les plaines, les palais, les pierres, plus encore, le ciel, le vent de la montagne, les tempêtes, plus encore la neige, plus encore , la nuit, les étoiles, le vent, toutes ces choses, indifférentes et vides par elles-mêmes, se chargent d’une signification humaine dans la mesure où, sans que nous en prenions conscience, elles contiennent un pressentiment de l’amour.

Il demeura abasourdi de ne pas s’en être aperçu plus tôt. De quel intérêt serait une falaise, une forêt, une ruine, si une attente n’y était implicitement contenue ? Et attente de quoi, de qui, sinon d’elle, de la créature qui pourrait nous rendre heureux ?

André COMPTE-SPONVILLE “Quant à la solitude”

Quant à la solitude, c’est évidemment notre lot à tous : le sage n’est plus proche de la sienne que parce qu’il est plus proche de la vérité. Mais la solitude n’est pas l’isolement : certains la vivent en ermite, certes, dans une grotte ou un désert, mais d’autres, aussi bien, dans un monastère, et d’autres encore – les plus nombreux – dans la famille ou la foule… Être isolé, c’est être sans contacts, sans relations, sans amis, sans amours, et bien sûr c’est un malheur. Être seul, c’est être soi, sans recours, et c’est la vérité de l’existence humaine. Comment serait-on quelqu’un d’autre ? Comment quelqu’un pourrait-il nous décharger de ce poids d’être soi? « L’homme naît seul, vit seul, meurt seul », disait le Bouddha. Cela ne veut pas dire qu’on naisse, vive et meure dans l’isolement ! La naissance, par définition, suppose une relation à l’autre : la société est toujours déjà là, l’intersubjectivité est toujours déjà là, et elles ne nous quitteront pas. Mais qu’est-ce que cela change à la solitude ? Dans les Pensées, de même, lorsque Pascal écrit: « On mourra seul », cela ne veut pas dire qu’on mourra isolé. Au XVIIème siècle, ce n’était presque jamais le cas ; dans la pièce où l’on mourait, il y avait ordinairement un certain nombre de personnes : la famille, le prêtre, des amis… Mais on mourait seul, comme on meurt seul aujourd’hui, parce que personne ne peut mourir à notre place. C’est pourquoi aussi l’on vit seul : parce que personne ne peut le faire à notre place. L’isolement, dans une vie humaine, est l’exception. La solitude est la règle. Personne ne peut vivre à notre place, ni mourir à notre place, ni souffrir ou aimer à notre place. C’est ce que j’appelle la solitude : ce n’est qu’un autre nom pour l’effort d’exister. Personne ne viendra porter votre fardeau, personne. Si l’on peut parfois s’entraider (et bien sûr qu’on le peut !), cela suppose l’effort solitaire de chacun, et ne saurait – sauf illusions – en tenir lieu. La solitude n’est donc pas refus de l’autre, au contraire : accepter l’autre, c’est l’accepter comme autre (et non comme un appendice, un instrument ou un objet de soi !), et c’est en quoi l’amour, dans sa vérité, est solitude. Rilke a trouvé les mots qu’il fallait, pour dire cet amour dont nous avons besoin, et dont nous ne sommes que si rarement capables : « Deux solitudes se protégeant, se complétant, se limitant, et s’inclinant l’une devant l’autre »… Cette beauté sonne vrai. L’amour n’est pas le contraire de la solitude : c’est la solitude partagée, habitée, illuminée – et assombrie parfois – par la solitude de l’autre. L’amour est solitude, toujours, non que toute solitude soit aimante, tant s’en faut, mais parce que tout amour est solitaire. Personne ne peut aimer à notre place, ni en nous, ni comme nous. Ce désert, autour de soi ou de l’objet aimé, c’est l’amour même.

« L’amour la solitude »
Livre de Poche